J’avais ces miniatures 15mm depuis de nombreuses années et je ne les avais jamais peintes. Le fabriquant proposait à l’époque une version déjà peinte et l’ami Pascal avait fait une razzia pour enjoliver sa gamme WWII « FOW ».
J’avais ces miniatures 15mm depuis de nombreuses années et je ne les avais jamais peintes. Le fabriquant proposait à l’époque une version déjà peinte et l’ami Pascal avait fait une razzia pour enjoliver sa gamme WWII « FOW ».
Je poursuis, en parallèle des figurines historiques, la mise en peinture de vieilles références Games Workshop que je détiens depuis la sortie des premiers films de Peter Jackson.
Au moyen age, une « lance » était une « équipe d’hommes armés » formant une espèce de garde d’un chevalier.

Les Funcken nous proposent le dessin ci dessus d’une lance du XIV siécle. Elle se compose du seigneur (2eme en haut ) monté sur son palefroi de route. Devant lui un page fait avancer son cheval de bataille, le destrier. Derrière le seigneur vient son écuyer sur un roussin qui porte les armes du chevalier.
En bas, les accompagnateurs : sur un palefroi ,un homme d’arme coustilier avec lance suivi de 3 à 5 archers montés sur des courtauds et d’un valet d’arme. Une ou 2 haquenées (juments de bât) complétaient l’équipe.
Je viens de retrouver des archers à cheval « citadel » dans mes boites et voilà ce que cela donne :

Ces vieux modèles ont été gravés par les frères Perry il y a peut être vingt ans mais on les trouvent encore au catalogue Foundry dans une gamme « vieilles figurines citadel ».

Les archers à cheval médiévaux combattent à pied et doivent donc démonter. Le cheval leur permet cependant une mobilité intéressante sur le terrain. Leur chevaux sont des chevaux de trait de type ardennais ou percheron. L’arc est enveloppé d’une housse hydrofuge et l’archer transporte entre 60 et 80 flèches qu’il lancera en 6 ou 7 mn c’est dire qu’il aura besoin d’être ravitaillé.

Voilà ce que pourrait donner « une lance » en figurines : de gauche à droite, le chevalier, son écuyer, un homme d’arme, 3 archers et un valet d’arme.
ET …… Bonne année à tous !
Au cours des siècles passés, les dragons ont fleuri dans les armées et l’Espagne possédait les siens. En 1808 ce pays pouvait aligner théoriquement 8 régiments de dragons lourds qui comme pour toute la cavalerie devaient compter 5 escadrons de 140 hommes. Las, » les réformes » de Godoï ne permettaient de mettre en ligne guère plus de 2 escadrons par régiment faute de chevaux.


Dragon d’Almanza (tout jaune) et régiment « del rey »
L’uniforme fait un peu vieillot mais il est bien dans le ton de l’époque, les Prussiens et autres cavaliers lourds anglais portent aussi le bicorne en ce début d’ère napoléonienne.

Avec 16 000 cavaliers et 9 000 chevaux souvent de piètre qualité, la cavalerie espagnole fait pale figure. Mon régiment Del Rey n’est finalement pas si mal doté.
En effet, à l’époque napoléonienne l’armée espagnole était loin du top sauf l’artillerie. C’était même leur meilleure arme bien que sous équipée elle aussi. Faute de chevaux, des mules ou des bœufs tractaient les canons d’où une certaine lenteur de mise en place, lenteur souvent fatale.
Il est vrai que j’ai un peu fait le tour des Grecs, successeurs et autres Romains mais il me reste encore des figurines non peintes dans mon stock de boites . Retour vers l’une d’elles : la boite « Warlord » des peltastes et frondeurs.

Voilà deux peltastes de plus et un frondeur customisé qui rejoignent une quarantaine de camarades extraits de le même boite.

De dos. l’hoplite est daté de 350 à 325 av JC, il n’a pas d’armure et son casque parait être de type phrygien (origine de la Trace ou de la Dacie il est en forme de bonnet phrygien). Il s’agit d’une figurine de marque « immortal figures » dotée d’une petite tête. j’aime très moyennement.
Joseph Bonaparte frère aîné de Napoléon fut d’abord avocat puis diplomate, soldat et roi, une belle carrière Non ? C’est la promotion familiale et « canapé », le bougre a eu 4 ou 5 enfants illégitimes.
La période qui m’intéresse va de 1808 à 1813, période durant laquelle il régna sur l’Espagne en temps que Joseph-Napoléon 1er après avoir laissé le trône de Naples à sa sœur et son beauf Murat. Son règne fut des plus bref mais les Espagnols lui doivent tout de même l’abolition de l’inquisition. Surnommé « Jojo la bouteille » par les autochtones à cause de ses décrets sur les jeux et l’alcool, il ne quitta pas l’Espagne à poil car il emporta de nombreux joyaux de la couronne ainsi que des manuscrits enluminés incomparables.
J’ai donc terminé ce jour un bataillon du régiment Joseph Napoléon.

Revers de l’étendard du régiment Joseph Napoléon
Le régiment a 4 bataillons, il a été formé en Février 1809 et dissous fin 1813. Les bataillons ont été dispersés entre l’Italie, les Pays Bas, l’Allemagne et la France. Ils ont tous participé à la campagne de Russie et se sont particulièrement signalés lors des combats de Borodino , de la grande redoute, à la bataille de Krasnoi et de la Berezina. Au cours de la campagne de 1813, le régiment de Joseph Napoléon combattit aux batailles de Lutzen, Bautzen, Leipzig et Hanau.

Le voilà en colonne de marche ou d’attaque. La première compagnie (les voltigeurs peuvent se mettre en formation dispersée afin de harceler le front ennemi. Pour le choc, la compagnie de grenadiers peut passer en tête.
Nom donné aux compagnons de frère Gerard l’hospitalier vers 1080, cet ordre religieux n’aura ses premiers médecins et chirurgiens que vers 1182. Il deviendra par la suite l’ordre de saint Jean de Jérusalem, puis l’ordre des chevaliers de Rhodes et enfin l’ordre des chevaliers de Malte connu de nos jours. Militarisé en même temps que les autres ordres religieux de terre sainte, les Hospitaliers prirent part à de nombreuses batailles. la chute de saint Jean d’Acre en 1291 marque leur départ de terre sainte.
La hallebarde : de nos jours il n’y a effectivement plus que les gardes du Vatican, la garde espagnole et les gardes de la tour de Londres qui en sont dotés.
Dernière pochette en ma possession, 8 hallebardiers conquistadors. Ils viennent étoffer mon petit corps expéditionnaire espagnol qui partira bientôt à la conquête de Mexico-Tenochtitlan.
« Mille millions de mille sabords » le cap’taine Bouts de la Nouaille est prêt à prendre le large. Larguer la grand voile moussaillons !
Et dans la même fournée :