Avant Joseph n’était pas que l’époux de Marie …… mais ça c’était avant !

Joseph Bonaparte frère aîné de Napoléon fut d’abord avocat puis diplomate, soldat et roi, une belle carrière Non ? C’est la promotion familiale et « canapé », le bougre a eu 4 ou 5 enfants illégitimes.

La période qui m’intéresse va de 1808 à 1813, période durant laquelle il régna sur l’Espagne en temps que Joseph-Napoléon 1er après avoir laissé le trône de Naples à sa sœur et son beauf Murat. Son règne fut des plus bref mais les Espagnols lui doivent tout de même l’abolition de l’inquisition. Surnommé « Jojo la bouteille » par les autochtones à cause de ses décrets sur les jeux et l’alcool, il ne quitta pas l’Espagne à poil car il emporta de nombreux joyaux de la couronne ainsi que des manuscrits enluminés incomparables.

J’ai donc terminé ce jour un bataillon du régiment Joseph Napoléon.

Sergeant 1st Co Fusiliers and a Grenadier Regt Joseph Napoleon 1808-1812

Revers de l’étendard du régiment Joseph Napoléon

Le régiment a 4 bataillons, il a été formé en Février 1809 et  dissous fin 1813. Les bataillons ont été dispersés entre l’Italie, les Pays Bas, l’Allemagne et la France. Ils ont tous participé à la campagne de Russie et se sont particulièrement signalés lors des combats de Borodino , de la grande redoute, à la bataille de Krasnoi et de la Berezina. Au cours de la campagne de 1813, le régiment de Joseph Napoléon combattit aux batailles de Lutzen, Bautzen, Leipzig et Hanau.

le bataillon est en colonne dite de division. Les 4 compagnies de fusiliers sont au centre.

Le voilà en colonne de marche ou d’attaque. La première compagnie (les voltigeurs peuvent se mettre en formation dispersée afin de harceler le front ennemi. Pour le choc, la compagnie de grenadiers peut passer en tête.

 

Pour avoir plus d’impact au feu, le bataillon se met en ligne .

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Avant les hospitaliers soignaient plutôt brutalement …… mais ça c’était avant !

Nom donné aux compagnons de frère Gerard l’hospitalier vers 1080, cet ordre religieux  n’aura ses premiers médecins et chirurgiens que vers 1182. Il deviendra par la suite l’ordre de saint Jean de Jérusalem, puis l’ordre des chevaliers de Rhodes et enfin l’ordre des chevaliers de Malte connu de nos jours. Militarisé en même temps que les autres ordres religieux de terre sainte, les Hospitaliers prirent part à de nombreuses batailles. la chute de saint Jean d’Acre en 1291 marque leur départ de terre sainte.

Deux hospitaliers « Fire forge » et un porte étendard croisé. Ils viennent compléter mon effectif qui doit s’adapter à l’organisation des nouvelles règles. Çà « daille » un brin ! comme on dit chez moi.

Étendards « little big men studio »

Voilà l’ensemble de mes cavaliers hospitaliers  « Fire forge ». Avec une boite de 12, j’ai fait 6 hospitaliers et 6 templiers.

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Avant il n’y avait pas que les gardes suisses du Pape qui l’utilisaient …… mais ça c’était avant !

La hallebarde : de nos jours il n’y a effectivement plus que les gardes du Vatican, la garde espagnole et les gardes de la tour de Londres qui en sont dotés.La Garde Suisse avant l’arrivée du président Donald Trump pour une audience privée avec le pape François, au Vatican, le mercredi 24 mai 2017.

Dernière pochette en ma possession, 8 hallebardiers conquistadors. Ils viennent étoffer mon petit corps expéditionnaire espagnol qui partira bientôt à la conquête de Mexico-Tenochtitlan.

Figurines écossaises Outpost.

Une marque que j’aime bien même si les figurines sont un peu râblées.

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Avant « le borgne » partait à la dérive … mais ça c’était avant !

« Mille millions de mille sabords » le cap’taine Bouts de la Nouaille est prêt à prendre le large. Larguer la grand voile moussaillons !

Ne vois tu rien venir ?

Et dans la même fournée :

Des renforts espagnols pour « drums and shakos ». 2 dragons de chez Front Rank. et 4 fantassins Perry.

Les Français ne sont pas en reste avec 2 voltigeurs , un lignard et le dernier dragon à pied de ma boite Perry.

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Avant on jouait du tambour pour embêter les parents …. mais ça c’était avant !

Song of drums and shakos. J’ai participé à la traduction de cette règle de skirmish il y a quelques années et il y a aussi quelques années que je n’y ai pas joué. Ganesha Games propose toujours la version française en pdf pour 8 $ sur son site.

Song of Drums and Shakos PDF

Cette règle m’avait plu à l’époque de par sa simplicité, sa rapidité d’exécution et son approche du jeu.  Une partie durait environ 45 mn.

Le retour de quelques figurines sur ma table de peinture me motive pour une partie afin de me remettre dans l’ambiance.

A l’origine, la règle prévoyait l’emploi de 15mm mais elle permet l’utilisation de 25mm sur des tables de 90 X 90. Je vais jouer en 500 pts (pour 400 on n’a plus rien, c’est comme dans l’immobilier sur Bordeaux).

Objectif : En ce beau jour de juillet 1810, une caravane de ravitaillement est annoncée aux Français stationnés prés de Madrid. L’état major du Maréchal Soult a appris que des partisans allaient tendre une embuscade au convoi de vivandières et il dépêche donc sur place un petit contingent de fantassins et quelques hussards afin de sécuriser l’opération..

On trouve côté espagnol 19figs.

– 1 chef partisan (Don Rose) et 8 guérilleros

– 1 officier d’infanterie de ligne (Pepito Garcia) , 1 NCO et 5 fantassins

– 3 garrochistas (lanciers gardiens de taureaux)  venus d’une hacienda voisine.

On trouve côté français 12figs.

– 1 officier du 69éme de ligne (Firmin Lacrampe), 1 NCO, 1 tambour (le jeune Marcel Dupuy dit la fripouille) et 6 fantassins dont 2 voltigeurs.

– 1 officier du 1er hussard (Vincent Guindet) et 2 hussards

La caravane composée de civils et de chariots n’est pas armée. Elle doit traverser « la table » sans encombre pour remplir son objectif perso.

Vue pas noramique mais presque d’un coin de campagne espagnole. Fermez les yeux, écoutez les cigales !! Un crissement de roues ferrées, un lourd convoi de vivres chemine harassé par un soleil de plomb ! Il se dirige vers Madrid et les troupes françaises qui y stationnent. A quelques coudées un carillon tintinnabule.  Le paradis quoi !

Les choses se gâtent. Le 1er hussard envoyé en reco par le Maréchal Soult arrive par la colline, tandis que des réguliers espagnols se cachent dans le bois et la chapelle d’en face.  Le convoi pointe son nez en bas de la colline.

Des garrochistas aux ordres de Don Sanche de la caldera y suenos de morfil arrivent à travers champs en provenance directe des pâtures des taureaux d’une hacienda voisine.

Embusqués dans un bois des guérilleros font fuir un renard curieux tandis que 3 d’entre eux se placent derrière des arbres pratiquement en face faisant fi des dommages collatéraux possibles.

L’escouade du 69éme de ligne quant à elle arrive par la route de Madrid éclairée par ses voltigeurs et encouragée par « la fripouille » son jeune tambour plein d’allant.

Premier tour, tout se passe bien de part et d’autres. Un beau soleil matinal réchauffe la meseta central ….. .. Les unités qui l’ont souhaité font une action.  Personne en vue (les protagonistes placés dans les bois sont cachés). [Bilan :  guérilleros et troupes espagnoles sont cachés, garrochistas, convoi, hussards et infanterie française font un mouvement, les voltigeurs sécurisent la maison en ruine]. Le renard se fait la malle estimant que Zorro n’a rien à faire dans cette l’affaire.

A noter que le système de gestion du jeu se fait par jet de 1,2 ou 3 dés lesquels déterminent le nombre d’actions à exécuter. Le jet doit être égal ou supérieur à la caractéristique de la figurine sinon c’est 1 échec, 2 échecs simultanés font passer le tour à l’adversaire. Quant aux mouvements ils varient entre 10 et 18 cm par action.

Au deuxième tour, les non cachés se verront ainsi que les planqués qui se manifesteront par des tirs.

Soudain un coup de feu. Les voltigeurs du 69éme obtiennent 3 actions et d’un tir posé élimine un lancier trop avancé. Un des fusils s’enraille.

Le capitaine d’infanterie Don José a beau s’égosiller ( burros, sin c… , anda, anda!)  les réguliers ratent leur tour qui passe à l’adversaire.

Alerté, le 69éme se déploie soutenu par son tambour et un officier inspiré. Découvrant des guérilleros embusqués, un feu de salve est commandé.

Dans le bois d’en face, 2 guérilleros tentent un tir et échouent, 2 autres se retournent face aux hussards qui, ayant entendu la salve, descendent la colline au galop, l’un d’eux est blessé. Guindet n’écoute que son courage (un prince prussien en sait quelque chose !) et fonce dans le tas.

Troisième tour

C’est l’hécatombe chez les lanciers, Don Sanche rate son jet et s’enfuit, il est temps de rentrer les taureaux à l’étable. Les guérilleros sous le feu de salve sont tous les deux éliminés. Un fantassin français est touché.

Quatre et cinquième tour.

La charge des hussards est dévastatrice. deux guérilleros sont au tapis. Les réguliers espagnols obtiennent enfin 1 action et les voltigeurs français font un carton mais un des leurs est hors combat.

De dépit, les réguliers espagnols fusillent les civils du convoi : 2 pertes. Un des fantassins tombe en panne de munitions (déjà la poisse !). Le convoi ne bougera plus qu’à mi vitesse.

Le capitaine Lacrampe prend contact avec le chef du convoi et lui transmet les salutations du Maréchal Soult après avoir vérifié que les victuailles n’ont pas souffert.

La bataille fait rage autour du convoi. Les guérilleros tombent comme des moscas non sans infliger des pertes aux Français. 1 mort et 2 blessés.

Enhardis par d’heureux jets de dés, les réguliers espagnols attaquent enfin le convoi. Une partie de leur escouade est hors commandement (officier et NCO trop loin) et s’en tient aux ordres premiers : tirer de loin.

Face aux hussards d’un côté et aux fantassins du 69 éme de l’autre, les derniers guérilleros cernés s’enfuient. Don José leur chef est encerclé et peste comme un beau diable. Vient donc me chercher Guindet ? vocifère-t-il !

Cinq, sixième tour et happy end.

 

Profitant du mauvais sort espagnol, les Français ripostent durement et mettent encore un mangeur de chorizo hors combat.

Les hommes de Don Jose ont donné chèrement leurs vies. Un hussard tombe mais Don Jose est fusillé à bout portant par un voltigeur qui, du coup, venge son collègue éliminé il y a peu.

Les hommes sont épuisés, les Espagnols sont en fuite laissant 11 hommes sur le terrain dont 4 blessés. Les Français comptent 6 pertes dont 2 blessés. Les Français font faire bombance ce soir pour peu que le Maréchal leur laisse quelque chose ! Partage ne fait pas vraiment partie de son vocabulaire semble-t-il.

Après 1h10 de jeu la partie se termine sur un constat satisfaisant. Toutes les subtilités de la règle n’ont pas été prises en compte notamment les points répertoriés au chapitre « règles spéciales » mais la partie est restée fluide. Le passage de la main à l’adversaire après deux jets en échec est particulièrement éprouvant !! A noter que dans le cas d’espèce, les Français surclassent nettement les Espagnols de par leurs caractéristiques. Ils peuvent par exemple éviter le corps à corps et plutôt tirer en salve confortés qu’ils sont par des bonus d’officiers expérimentés et la présence de tambours qui transmettent les ordres même s’ils sont un peu égaillés sur le terrain. Plus nombreux, les Espagnols pouvaient espérer un meilleur score mais leurs jets de dés ont été particulièrement défavorables. La guérilla, quant à elle, a vraiment besoin d’être épaulé même sans scoumoune aux dés. Magnifique charge des hussards mais ils sont cependant un peu fragiles s’ils ne sont pas soutenus (j’ai eu 2 pertes sur 3).

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Avant ils crachaient le feu …. mais ça c’était avant !

Sous l’Empire les dragons constituent la cavalerie de ligne d’abord considérés comme cavalerie légère puis lourde. Ils peuvent combattre à pied et à cheval et sont dotés d’un fusil et non d’une carabine en plus du grand sabre droit. Leur origine se perd dans la nuit des temps, ce type de troupe étant déjà connu dans l’antiquité (sans le fusil of course). Sous l’Empire on compta jusqu’à 31 régiments de dragons, une majorité a servi en Espagne.

Le 19éme à Elchingen d’après Girbal.

Un trompette du 4éme en 54mm par mes soins.

Mais revenons à nos moutons. Je poursuis donc le mise en couleur des dragons d’une boite Perry miniatures dans le cadre de la règle « Drums et Shakos », règle traduite en français depuis 2 ou 3 ans. Je rappelle qu’il s’agit d’une règle de skirmish nécessitant une douzaine de figurines de part et d’autre.

Voilà 2 dragons du 21éme en tenue Espagne c’est à dire marron et 1 dragon du 5éme.

Ma petite troupe 28mm s’étoffe donc. J’ai largement assez de figurines pour jouer la règle D and S.

Je pense terminer la boite un jour (il y a en effet 13 cavaliers et 8 dragons à pied dans cette boite). Comme pour les hussards je peins des éléments de divers régiments l’idée n’étant pas de constituer des unités pour reconstituer des batailles.

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Avant mes Aztéques étaient tranquilles …. mais ça c’était avant !

C’était avant que je ne reçoive trois pochettes de conquistadors fuyant l’Angleterre avant le brexit. J’appréhende d’ailleurs l’impact de ce dispositif sur notre petit commerce de plomb.

Les marins de Cortès. J’ai traité leurs socles en « maronnasse » car, vu leurs trognes, je peux les assimiler à des pirates afin de meubler le bâtiment que j’ai fabriqué durant ma convalo. Du gazon sur le rafiot ça ne le ferait pas !

Un commandement. J’ai doté le porte étendard d’un drapeau castillan.

Une unité de couleuvriniers, de quoi impressionner les pauvres Aztèques.

Ces figurines sont des Outpost écossaises. Comme évoqué dans un billet précédent, elles sont un peu rondelettes ce qui se voit moins sur les figurines aztèques de la gamme. Reste en chantier une unité de hallebardiers.

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