Avant il était un petit navire … mais ça c’était avant !

Sortant de mes vieux stocks je viens juste de terminer avant l’été cette chaloupe de débarquement anglaise, époque napo. La barque est le résultat d’une coopération avec le Capitaine Yapudo.

Équipage Minifigs.

Et pour les toujours jeunes nés dans les années 50, voilà quelques indiens Starlux, la marque de ma jeunesse que j’ai fini par réparer. Queues et pattes des chevaux refaites, arcs, plumes et tomahawk réparés.

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Avant on hésitait avant de se tremper les pieds dans la mer …. mais ça c’était avant !

Il faut dire que le patron des abysses n’était pas avenant. Mais alors pas du tout.

Poséidon vu par les graveurs de « mythic battle ». Bon je reste sur la plage cet été. On ne présente plus Poséidon, frère de Zeus, qui est aussi le dieu des tremblements de terre.

Qui dit moche , ses conquêtes (28 homologuées) sont presque aussi nombreuses que sa progéniture (plus de 60).

Une copine du précédent : Hécate déesse démoniaque de la lune. Déesse aux trois visages, Hécate représente la nouvelle lune ou lune noire, qui symbolise la mort ; Séléné la pleine lune, qui symbolise la maturité dans le cycle de vie ; Artémis le croissant de lune, qui symbolise la naissance.

Ces trois têtes sont le symbole des trois phases de l’évolution humaine (croissance, décroissance, disparition)

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Avant j’avais 200 figurines à peindre …. mais ça c’était avant !

Fin de la mise en couleur des figurines ordinaires » des boites « mythic battle panthéon ».

Trois spartiates dignes des 300. Bof !

Les chiens de l’enfer. Moches ne donnant pas envie de les peindre. N’étant pas intéressé par « le jeu »,  il m’en reste 5 que je ne mettrai pas en couleur par défaut d’intérêt.

Avec ces 8 figurines « ordinaires » se termine pour moi la mise en peinture de mon achat de décembre dernier.

Les 5 derniers dieux hors format sont en cours.

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Avant on les voyait une fois … mais ça c’était avant !

Ayant retrouvé des paquets de figurines 15mm napo (Belges, Brunswick et Hollandais) dans une boite oubliée, j’ai entrepris la mise couleur de quelques unités. Celle d’aujourd’hui était à Waterloo mais pas du bon côté ! En fait les Wallons étaient pro-français et les Flamands pro-anglais. Il y eut environ 5 à 6 000 pro-flamands contre 4 500 engagés côté Français. Une lutte fratricide. Pour sa part, le commandement allié les considéraient comme non fiables et déporta même les soldats précédemment engagés au côté de l’Empereur.

A Waterloo les Belges ont mis en ligne 4 bataillons d’infanterie et 3 régiments de cavalerie placés dans les divisions néerlandaises avec pour arrière pensée leur indépendance. Engagés aux quatre Bras, ils ne déméritèrent pas. Cependant Il faut savoir que leurs alliés du moment les ont tellement maltraités qu’ils ont souhaité être rattachés à l’empire austro-hongrois pour se libérer de leur emprise, c’est dire.

Un bataillon de ligne à 500 hommes. Même remarque que précédemment en ce qui concerne le drapeau sachant qu’ils furent engagés sous la cocarde orange néerlandaise.

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Avant je ne traitais que des figurines historiques …. mais ça c’était avant !

Je ne les ai pas abandonnées pour autant.

Voilà deux escadrons de lanciers irréguliers espagnols.
Durant la guerre d’Espagne, certains nobles et/ou grands propriétaires terriens mirent sur pied de petites unités composées de leurs semblables et de leurs vaqueros enfin de résister aux Français. Les plus riches équipèrent leur petite armée perso d’uniformes colorés et imposèrent un semblant de discipline. Ces forces de qualité très médiocre se retrouvèrent engagées non seulement à l’occasion d’embuscades de type guérilla mais aussi lors de batailles rangées. Les plus célèbres sont peut être les « guarrochistas » composés de gardiens de toros andalous.

Vieilles figurines 15mm Minifigs.

Parenthèse américaine avec ces aztèques lanceurs de dards qui rejoignent ce jour leurs frères dans ma vitrine.

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Avant on cherchait la septième compagnie ….. mais ça c’était avant !

C’était avant que la septième se mette en quête de la 8ème afin de constituer un régiment de pupilles de la garde complet. J’ai retrouvé , dans la foulée, quelques figurines d’A Touller et ajouté un officier Minifigs et un caporal de la ligne. Dans ce cas là, les cadres endossaient un uniforme aux couleurs du régiment (vert ou blanc donc).

Voilà le résultat. Les jeunots étaient partis écluser une gueuse lambique en compagnie d’un escadron du 5éme dragon Belge (shako vert même si ça ne se voit pas ici). Je n’ai, par contre, aucune certitude en ce qui concerne le drapeau belge. A défaut j’ai intégré celui qui a précédé l’actuel, à savoir les mêmes couleurs mais à l’horizontal.

Un bataillon de milice belge va suivre.

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Avant l’orphelin d’un militaire trouvait un boulot d’office ….. mais ça c’était avant !

Le régiment des Pupilles de la Garde est créé en août 1811 à partir des deux bataillons de vélites royaux hollandais (des orphelins fils de soldats morts en service), ce corps comptera jusqu’à 9 bataillons. En 1813 il n’en aura plus que trois, les autres ayant été peu à peu incorporés dans la jeune garde à mesure de la formation des régiments de tirailleurs et de voltigeurs. Pour la moitié des bataillons l’uniforme vert était de mise, blanc pour le reste (il fallait user les uniformes hollandais qui étaient blancs). Les pupilles étaient dotés de fusils de dragon mais il existaient aussi des fusil spéciaux plus courts : le fusil des pupilles. Les bataillons de 1813 furent engagés dans la campagne Belge et hollandaise couvrant les retraites françaises. Il existe une autre version : Napoléon aurait décidé la formation d’un régiment de pupilles à la naissance du roi de Rome afin de lui tenir lieu de garde. Le roi de Rome devait en être le colonel. Les incorporés avaient de 10 à 16 ans.

Prévu au départ pour être composé d’un régiment à 2 bataillons de 6 compagnies, le corps atteignit son apogée avec 9 bataillons à 4 compagnies. Un fanion aux couleurs nationales servait de drapeau.

Vieilles figurines Touller en deux versions. Les plus petites sont une première version de vrais 15 mm (la tendance étant plutôt 18mm, Alain regrava sa gamme), les plus grandes , la deuxième version. Le mélange répond bien aux caractéristiques des vélites (des enfants de 10 à 16 ans, 19 ans en 1813). Si je trouve 6 figurines de plus dans mes stocks, je compléterai mon régiment fort à cette heure de 6 compagnies.

Conformément à l’histoire, les cadres sont des adultes (le colonel à cheval, l’officier de gauche au 2ème plan).

 

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