Avant elle ne s’appelait pas Gambetta ….. mais ça c’était avant !

Si vous avez l’occasion de passer à Bordeaux, vous ne pouvez pas rater « la place Gambetta » en plein centre ville. D’ailleurs, il parait qu’elle va être à nouveau rénovée.  Elle fut créée le 4 janvier 1746 à l’initiative du marquis de Tourny et s’appelait alors : place dauphine. Mais, avez vous une idée de ce à quoi elle ressemblait sous Napoléon III, après le passage de l’ouragan Haussmann.  En voilà une gravure :

On voit bien le centre de la place dont le pourtour est curieusement pourvu de bancs publics et de piquets, les bâtiments Haussmanniens, l’entrée de la rue porte Dijeau et son arc tout à droite, au fond à gauche le cours Clemenceau bordé d’arbres avec l’entrée du cours de l’intendance à sa droite.  A noter le fantassin second empire au premier plan à droite et le petit cireur de chaussures au centre.

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Avant j’en étais …. mais ça c’était avant !

C’était « dans ma folle jeunesse », mais ma petite visite au château Lescombes d’Eysines, ce samedi, m’a rappelé beaucoup de souvenirs et réveillé un intérêt que je croyais éteint. Ce weekend se tient donc ANTIKA,  la manif emblématique des CSO, laquelle date de leur naissance c ‘est dire ! Le tournoi se joue maintenant sur la règle de M. Caille, AdG pour les initiés. Particularité d’ ANTIKA, on joue en 25 mm sur des fronts de 6 cm. J’ai trouvé l’ambiance « studieuse », le calme olympien des lieux favorisant le bon déroulement de la manifestation. En effet, une salle bruyante nuit aux joueurs. Ce calme découle aussi d’une bonne maîtrise de la règle par l’ensemble des participants et donc de la quasi absence de « contestation ».

la salle côté gauche

une autre partie côté droit

De superbes armées peintes par des gens talentueux.

D’autres exemples :

Bon dimanche à eux .

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Avant, le dimanche, on jouait à la belote …. mais ça c’était avant !

Dimanche, 15h, je me lance dans ma première partie Conan. Un scénario « forteresse » est choisi, ma petite fille gère l’overlord .

Premier scénario : éliminer le grand sorcier

Je trouve que la carte est très sombre, quelques difficultés de lecture. Je comprends les joueurs qui sont passés à la 3D.

Somme toute, les mécanismes du jeu sont clairs. Même si nous avons « oublié » certains détails, la partie tourne bien et l’overlord est particulièrement affûtée.

Le démon donne du fil à retordre à Conan qui perd 1 point de vie

Les archers, placés sur les remparts éliminent tous les gardes de Bêlit et blessent gravement le voleur.

Cette partie se termine au 8éme tour par la mort du grand sorcier, insuffisamment protégé, alors que la quasi totalité de ses troupes n’a pas donné.

Deuxième scénario : le sauvetage de la princesse prisonnière des Pictes et l’élimination du sorcier.

Beaucoup de monde et un suspense : où est-elle ?

Le mage est en mauvaise posture !

Tout le monde est sur le pont. Le grand serpent s’en donne à cœur joie.

Au final, match nul,  la princesse sort de table portée par « le voleur » mais le sorcier picte est indemne. La mission n’est qu’à demi réussie.

Bien que ce scénario soit le plus « simple », il comporte un haut niveau de prise de risque avec tous ces Pictes et autres joyeusetés. Conan s’avère terriblement fort (exemple : 4 hyènes tuées d’un coup en mouvement circulaire). A noter que notre overlord de 11 ans s’est débrouillée comme un chef avec une bonne prise en main du fonctionnement de la partie et des points de règle.

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Avant j’en avais trois de moins …. mais ça c’était avant !

Avant que ces trois figurines 28 mm Perry sortent de l’atelier. Il s’agit là de compléter le corps anglobritannique en Espagne dans le cadre de la règle « songs of drums and shakos ».

Deux espagnols en tenue britanniques (mais bleue) encadrent un sergent de sa gracieuse majesté.

Pour information, une nouvelle règle de skirmish napo vient de voir le jour au UK : Forager d’adrian MacWalter et Quinton Dalton

Peu de figurines (5 ou 6 possibles), des dés 10, des cartes de profils pour les figs,

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Avant la douzaine se rapportait aux œufs …. mais ça c’était avant !

C’était avant que je ne finisse de peindre les 3 derniers hussards 28 mm de ma boite Perry. Voilà les représentants des 10, 11 et 12 hussards en tenue 1810.

De gauche à droite, le 10éme comp. du centre, le 11éme comp. d’élite en tenue de campagne et le 12éme comp. du centre

Le 10éme hussards :

  • Régiment levé en 1793 le 10e  de Hussards a été créé à partir des Hussards noirs, un corps franc organisé dans le département du Nord
  • Il est licencié le 1er août 1814, à Fontenay.
  • Son étendard porte : la Moskova, Bautzen, Dresde , Vauchamps

Le 11éme hussards :

  • Créé en 1793, devenu 29 dragons en 1803 et recréé en 1810. Il est dissous en 1814
  • On lit sur son étendard : Marengo, Austerlitz, Stralsund et Wagram

Le 12éme hussards :

  • Créé en 1794 à partir des Hussards de la montagne et de chasseurs, 30éme dragons en 1803 puis 9bis de Hussards en 1812, 12éme Hussards en 1813. Dissous en 1814
  • Marengo figure sur son étendard

A noter que ces régiments ont été reformés à l’occasion de la première guerre mondiale mais c’est une autre histoire.

Voila, donc ma boite est terminée, j’aurai peut être l’occasion de peindre les deux derniers régiments temporaires (13 et 14éme) si je parviens à ma procurer les figurines adéquates.

Une période où la bravoure se doublait d’un esthétisme certain.

 

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Avant je gardais l’incognito …. mais ça c’était avant !

Brrrrr, le temps se rafraîchit, je me réchauffe au feu de camp avant de reprendre la tête de ma cohorte. Le vieux centurion est piégé par un paparazzi !

Figurine peinte par Razorspoon.

Fini l’anonymat, je vais remettre mes bésicles.

 

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Avant les gens étaient réchauffés …. mais ça c’était avant !

Il faut vous dire que nous sommes dans les temps et régions hyperboréennes (où ça caille à tous les niveaux) et où les Cimmériens croisent les Stygiens et autres Khitains au Carrefour du coin.

Plus clairement il s’agit de figurines issues d’une extension Conan (Nordheim, rien que le nom fait froid dans le dos !). Voilà donc un échantillon de gus du coin lesquels côtoyaient les deux olibrius bleus de froid de mon post précédent. Ce scénario est issu d’une nouvelle d’ailleurs assez brève qu’Howard publia dans son cycle Conan.

Conan participe à une furieuse bataille entre les Aesirs et les Vanirs ( des Vikings mal léchés blonds contre des rouquins).

Tout le monde est mort sauf Conan qui, bien que mal en point, voit une espèce de naïade peu vêtue, Atali (deuxième prénom Jacquotte)  la fille du géant du gel et la poursuit. Il tombe sur ses frangins, les deux gus bleus. Il finit par les éliminer et ne conserve que le voile diaphane de l’apparition.

Les Aesirs (des pillards pro Conan)

Les Vanirs derrière Atali et Niord (surement un gars des deux chèvres de passage!)

Ils sont tellement peu vêtus que je n’ai pas osé faire un socle enneigé c’est dire. L’histoire se déroule pourtant dans l’extrême grand nord avec de la glace et des corbeaux. BRRRRRR.

 

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