Un cadeau de mon peintre de fils : Fig Andrea 54mm. « le regard qui tue! »
Mission sauvetage.
23 décembre 1895 le médecin capitaine Raymond parti secourir un village atteint de la malaria ne donne plus signe de vie. Son intrépide fille Catherine lance une opération de secours avec l’aide des légionnaires du commandant Bertrand en manoeuvre dans la jungle. Les nouvelles ne sont pas bonnes, des esclavagistes pillards menés par le cheikh Abd hala Flouze al G’housset écument la région. le village est menacé car le Cheikh n’est pas un tendre.
Les protagonistes :

De gauche à droite : Cpt Raymond, Cdt Bertrand, Catherine Raymond, l’aide de camp du Cdt Bertrand, l’adjoint d’Abd’hala et Flouze al g’housset lui même. Le tout devant une termitière.
La mission n’est pas une mince affaire, le village de Boumkiffé est en pleine jungle. La colonne de secours se scinde en deux et s’éclaire avec des groupes d’autochtones.

La jungle est peuplée, on dirait la rue Sainte Catherine un samedi. Les colons n’ont pas encore tué tous les animaux mais ça ne saurait tarder.
Quelques vues de la situation au départ des expéditions.
« A suivre »
JJNAPO l’assure, ce doit être une vérité fondamentale constatée sur le terrain par cet habitué des mornes plaines couvertes d’uniformes.
Au cours des guerres napoléoniennes, l’artillerie russe a beaucoup évoluée tant dans ses uniformes que dans sa structuration. Elle est passée de 11 régiments à pied et 2 bataillons à cheval en 1805 à 28 brigades soit une par division en 1813 (sans parler de la réserve de 22 compagnies lourdes et 11 légères qui existent à la même époque ). L’artillerie russe repose sur 3 catégories de pièces, les très lourdes (calibre 12 et 8) les lourdes (20 et 10 livres licorne ) et les légères (calibre 6). Trois types de batteries également : les batteries de position, les légères à pied et les légères à cheval. Dans chaque batterie les calibres sont représentés par 1/3 et leur poids est dégressif en fonction de leur légèreté. Ainsi la batterie lourde était équipée de 4 pièces de 12, 4 pièces de 20 licorne et 4 de 6 (ou 12 court). La batterie à pied sera un cran en dessous et celle à cheval encore un cran en dessous.
Beaucoup de dégâts en perspective de toute façon. Je passe sur l’évolution des uniformes.

En matière de jeu, chaque artilleur représente un canon. Voici 2 1/2 batteries à pied encadrant une demi-batterie à cheval.

Du léger. 2 batteries cosaques. Les canonniers sont peu expérimentés et ils utilisent de petits calibre (6) souvent récupérés.
Pour ne pas laisser les artilleurs seuls, voila quelques officiers :

Un échantillon . On y retrouve des figurines Minifigs, des Olg Glory, des Naismiths, des AB, des Essex. J’ai même 4 Atamans des cosaques (Platov) dont un en chemise ouverte (Old Glory). Au centre Koutouzov rend compte au tsar Alexandre. On reconnait Bragratian, Dokhtorov, Barclay de Tolly, le grand duc Constantin ……..
Revenons, le temps d’un post, aux débuts du club des Centurions du Sud Ouest (début 80) avec de vieilles figurines à la gravure un peu désuète. Il y a maintenant une quarantaine d’années, mon armée « Hunnique » se présentait sur la table avec une aile composée d’alliés d’Attila (souvent forcés d’ailleurs). De ce peuple peu recommandable qui pratiquait, entre autre, l’infanticide des filles et le gérontocide, il reste quelques images fortes. Ainsi, l’histoire nous dit que le fléau de dieux Attila était accompagné, dans les années 400 et quelques, de Gépides, d’Ostrogoths, de Burgondes (peuple germanique), de Ruges (provenant de la Baltique), de Skires (provenant de Lituanie et installés en Ukraine), de Suéves, d’Alamans (confédération de tribus établies sur l’Elbe), d’Hérules (peuple germanique du nord de la mer noire), de Thuringiens, de Francs Ripuaires (les Saliens étaient alliés de Rome), d’Alains (peuple du nord du Caucase apparenté aux Sarmates), de Sarmates puis de Lombards durant sa campagne d’Italie et même, plus tard, d’infanterie Rus. La totale quoi ! En voilà quelques exemples :

Les Gépides : peuple parent des Goths. Ils occupaient alors le centre de l’Europe. Ils combattent aux champs Catalauniques en 451 avec leur roi Adalric. Ils disparaissent de l’histoire sous les coups des Lombards et des Avars. Figs Irregular

Les Wisigoths : Ils apparaissent au III siècle et disparaissent dans les années 550. La branche Wisigothe émigrera vers l’Espagne via la Gaule. Les Ostrogoths sont soumis aux Huns dés les années 350. La cavalerie lourde est armée de javelines. Elle n’est pas équipée d’étriers. Figs Minifigs

Les Lombards : équipés de longues lances à deux mains genre Kontos. La cavalerie possède aussi un javelot de jet et une hache. Les armures sont rares, le bouclier est en bois. Figs Citadel

Pour le fun, voilà les Rus du nord de l’Europe. Ce sont des Vikings qui, plus tard, émigreront vers le Sud Est de l’Europe (vers 650) en suivant la Vistule. On reconnait leurs équipements « suédois »(hache de jet, lance, épée, javeline dans le dos et large bouclier de bois. Des capes d’hermines, d’écureuils ou de renards sont portées. Le bouclier de bois est typiquement slave.
Quelques photos (finalement pas très nettes) des dernières réalisations de mon fils pour le jeu Conan.
Un vieux centurion fier de sa progéniture !
Rencontre en nouvelle France. Les deux soldats du régiment de Guyenne souffrant de strabisme viennent d’être dirigés vers un cabinet d’ophtalmo.
Avant c’était entre 1 600 et 1 300 avant JC pendant la guerre de Troie. Homère décrit, dans l’Iliade, le contingent dirigé par Énée, prince de Troie. Sa description fait penser aux peuples de la mer et à leurs pots de fleurs « jardiland » sur la tête. Il devait s’agir de peuplades établies dans le Liban actuel, les futurs Phéniciens en quelque sorte. Nous retrouverons plus tard ces braves gens face aux Égyptiens alliés à d’autres peuplades semi nomades comme les Sardanes (venus probablement de sardaigne !). Fidèle à cette version « Foundry » propose un prince Énée au premier plan de la photo. Je viens d’ajouter à cette unité les 4 figurines du centre (front) que j’ai récupérées chez North star dans la gamme « peuples de la mer ».
« Chasse gardée » scénario pour Congo.
Le récit d’un explorateur de retour du Congo à mis la puce à l’oreille du Kaiser Guillaume II. Un gorille gigantesque vivrait dans une des boucles du grand fleuve ! L’Empereur qui verrait bien ce trophée au zoo de Berlin décide d’envoyer une expédition pour ramener la bête dans le vaterland. Un baroudeur patenté, Helmut Von Roultaboss, est mandaté, un journaliste de « Vorwârts » Arvor Von Pfeffer, et un scientifique farfelu Adolf Gänseblümchen assureront la promotion de l’opération. Guillaume est confiant, ses meilleures troupes sont engagées, il ignore que Kong est considéré comme un dieu par les tribus sauvages de la forêt.
L’expédition arrive au comptoir de Kembélé et recrute quelques porteurs, une bande de Ruga Ruga et 3 éclaireurs autochtones.
Ne disposant pas de carte précise, nos explorateurs se scindent en deux groupes afin de couvrir le plus de terrain possible. Le groupe est déjà épuisé et la pluie n’en finit pas de tomber.

De son côté le chef Oumba Oumba presse sa tribu de cannibales. Les blancs ne doivent pas capturer Kong

Afin d’avancer plus vite le groupe d’archer traverse un terrain dangereux et tombe sur un nid de frelons. C’est la débandade.

Von Roultaboss n’écoutant que son führer traverse, lui aussi, un terrain dangereux afin d’aller plus vite. Un phacochère est débusqué . Il est rapidement occis par le grand chasseur arien.

Moins chanceuse la patrouille de Ruga déjà très stressée par les conditions climatiques et sa marche en pleine jungle tombe nez à nez avec le chef Oumba et sa garde. Le corps à corps est féroce les Ruga s’enfuient en laissant un des leurs sur le terrain.

On n’entre pas dans le territoire Kong sans conséquence. Bien que touché par 3 tirs préalables le monstre met 3 askaris hors de combat. Le journaliste de l’expédition Arvor fuit avec ce qui reste en laissant tomber son calepin de notes. Bof ! il trouvera bien une histoire pour le 20 h.

Déjà bien mal en point les Ruga sont rattrapés par le chef Oumba, ils ne s’en remettent pas et s’enfuient.

Une autre embuscade se prépare mais n’aboutit pas faute de motivation. Le sorcier tente de lancer un sort mais les dieux s’y opposent et le sorcier part en fumée. le stress est à son comble.

Furieux Kong charge Von Roultaboss. Les hommes du Kaiser sont balayés mais voyant l’état du dieux singe, le groupe d’archer Bembélé l’achève d’un tir. L’esprit de Kong restera ainsi dans sa jungle quoiqu’il arrive. (Ils n’auraient pas lu le scénario par hasard ?)
L’expédition du Kaiser regroupe ses rescapés et reprend la direction de Kembélé. Dépités, Roultaboss et ses sbires vont devoir s’expliquer devant l’Empereur Guillaume qui ne décolère pas………….
Un escadrons de Romains montés sur dromadaires (warlords games). 

L’équipement porté par les dromadaires est très sympa. Fin troisième siècle cette Ala II Herculia dromedariorum comptait 211 hommes. Son rôle relevait de la reconnaissance. Les figurines Warlords sont plus grêles que celle de Foundry, la taille des jambes des cavaliers parait assez improbable pour 4 modèles.
Maintenant c’est « Burdigames », la manif. se tient, depuis hier 22 octobre, au Rocher de Palmer à Cenon prés Bordeaux. Deux belles salles ont été mises à disposition ainsi que quelques espaces destinés aux tous petits et à la restauration sur place. Beaucoup de monde ce samedi avec de nombreux jeunes avides de découvrir gratuitement une nuée de nouveaux jeux. Quelques photos de tables ayant attirées mon attention :

En premier, le monstre de l’expo le château hospitalier de Belvoir en Galilée et son siège médiéval.

Une vue du souterrain. Les concepteurs ont eu la bonne idée de fabriquer en polystyrène des éléments de couloirs et salles entièrement modulables. Un beau rendu pour un investissement modeste.
Longue vie à Burdigames où l’on a aussi le plaisir de rencontrer de vieux amis…………..