De nos jours, avoir « des Conans » est au contraire dans l’air du temps. En effet plusieurs jeux, sur table ou de type donjons, viennent de voir le jour. Pour ma part je poursuis la mise en peinture des figurines de la boite de Monolith.
De nos jours, avoir « des Conans » est au contraire dans l’air du temps. En effet plusieurs jeux, sur table ou de type donjons, viennent de voir le jour. Pour ma part je poursuis la mise en peinture des figurines de la boite de Monolith.
Le général Defrance Jean Marie
Retour à mes vieilles figurines avec la division DeFrance, né à Wassy en Haute Marne, brillant général et Comte d’empire , s’il en est, dont le nom figure sur l’arc de triomphe (il est enterré au père Lachaise). Fait général de brigade en 1805, il charge à Austerlitz, Auerstaedt et Wagram, divisionnaire en 1811 il est placé à la tête de la 4éme division cuirassée sous Nansouty puis sert en Russie, Allemagne et France où il s’illustre à Montmirail et Reims à la tête des gardes d’honneurs cette fois.
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Maintenant je peins les personnages de ces aventures suite à mon « coup de coeur » pour la boite de jeu de chez Monolith : Conan le Barbare. Bon, ça change de l’historique mais n’en est pas moins fun !

Des archers. Ils n’ont rien de fantastique et pourraient figurer dans une armée médiévale sans dénoter.
On peut d’ors et déjà tirer de ce premier jet deux indications : d’abord le climat était beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui, ensuite que les méchants se distinguaient au premier coup d’œil (ce qui devait faciliter la tache de la police !).
Extrait de assaut sur Hott.
Je ne joue pas « assaut sur l’empire » mais j’aime bien les figurines.
C’était avant que l’on invente les serviettes de table surement …….
Les Thraces sont un peuple indo-européen dont les tribus occupaient les territoires appelés de nos jours : Serbie, Albanie, Macédoine, Bulgarie, nord-est de la Grèce, Roumanie, Moldavie, Ukraine occidentale (jusqu’au Dniepr) et Turquie (partie européenne et Asie mineure occidentale). Comme tels ils furent tour à tour les alliés et les ennemis de bien des civilisations du secteur (les Daces, bien connus des Romains, sont des Thraces par exemple).
Ce qui nous intéresse aujourd’hui ce sont les Traces alliés des Séleucides et autres Macédoniens. D’où les traces de Macédoine ………

Voilà les Thraces (IV et V siecle av JC) gravés dans les années 90 par A Touller. Ils mériteraient une reprise « fraîcheur ». Coiffes et boucliers typiques.
C’est le moins qu’on puisse dire. Vers 320 avant JC, Séleucos, général successeur d’Alex le grand, revendique une partie de l’empire de son mentor et aligne une armée impressionnante. Ce fut longtemps mon armée de prédilection.
L’armée macédonienne d’Alexandre est la base historique des armées des « successeurs » avec leur forêt de piquiers. L’armée séleucide s’en distingue cependant de part sa cavalerie qui monte en grade si je puis dire. Les Compagnons (cav. lourde d’Alexandre) deviennent « garde » et la cavalerie iranienne et grecque se ré-équipe de protections supplémentaires telles que cuirasses et protections des bras et jambes. Ces Agemas* s’inspirent fortement des cataphractes parthes. Vers la fin de la période séleucide cette cavalerie s’alourdit encore d’un cran. Antiochos III aurait aligné 6 000 Cataphractes à la bataille de Magnésie en 189 av JC. Organisés sur 16 rangs, ces derniers protégeaient les flancs de la phalange. Au début de son règne, entre Compagnons et Agema, Séleucos alignait, quant à lui, 2 régiments de 1 000 cavaliers. L’infanterie séleucide suivra le même schéma que la cavalerie mais en se « romanisant ».
Voilà mes figurines Essex des années 90 :

Pour alléger le tout, voilà de la cavalerie milicienne peu fiable mais utilisable en reconnaissance, les Podromoï armés de sarisses
Agema veut dire « garde ».
« Pendant la WWI, le parachute fut utilisé par des aérostiers (observateurs installés dans les nacelles des ballons captifs). En effet, lors de l’offensive d’automne en Champagne du général Joffre, l’aérostation perd plusieurs ballons. Le commandement demande alors au centre de Chalais-Meudon de trouver une parade. On pense tout de suite à armer la nacelle mais deux officiers de l’aérostation, le lieutenant Jumesch, et le capitaine Letourneur, proposent d’utiliser le parachute. Un prototype est essayé par Constant Duclos, un fusilier marin. Contrairement à une idée reçue, aucun pilote d’avion n’en fut équipé sauf les Allemands à partir de 1918. C’est à la fin de cette guerre que les Alliés eurent l’idée d’employer le parachute pour mettre en place une unité militaire. Les premiers essais pratiques n’eurent toutefois lieu qu’à partir de 1930 en Union Soviétique. » Dixit Wikipedia.
La WWII fut l’occasion d’un développement de cette arme jusqu’alors inégalé. Voilà une partie de mes paras anglais (15mm Battlefront et Peter Pig) :

Deux sticks de parachutistes anglais et un planeur américain Wacco CG-4A. qui pouvait contenir 13 hommes.
Ces figurines visaient à jouer la règle « flame of war » que je ne pratique plus depuis longtemps mais qui poursuit sa carrière en tutoyant maintenant la période moderne.
C’était avant Zama d’Eysines 2017 la bataille bien connue qui mit aux prises Carthaginois et Romains dirigés respectivement par deux amazones et deux grands guerriers du sud gironde.
« La bataille de Zama fut, en 202 av JC, un affrontement décisif de la 2éme guerre punique. Elle vit s’affronter les armées romaines d’une part, dirigées par Scipion l’africain et le roi numide Massinissa, et carthaginoises d’autre part, dirigées par Hannibal et l’autre roi numide Syphax, qui y perdirent la guerre. »
Les armées comptaient 50 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 80 éléphants pour Carthage et 34 000 légionnaires , 3 000 cavaliers et 6 000 numides pour Rome.
La bataille s’est jouée en 15 mm et au 20éme. Quelques photos :

Les protagonistes. Tout le monde reconnaîtra l’envoyé de Rome qui porte ses lettres de créance sur son couvre chef!

La puissante charge carthaginoise au centre du dispositif rejette les Romains à la mer …. Même les temples subissent le coup de vent punique.

Les généraux puniques savourent la victoire. Ils ont su profiter d’une grosse brèche centrale ouverte par mégarde dans le dispositif romain.
Tout avait pourtant bien commencé pour Rome avec la rupture des deux ailes carthaginoises par la cavalerie de Scipion. Comme souvent les cavaliers n’auront pas eu le temps de revenir sur le centre après avoir poursuivi les puniques en déroute.
Laissons le dernier mot au général romain : » si six n’a pas suffi, je reviendrai avec sept ou huit pions, Na ! »
J’ai certes déjà eu l’occasion de barbouiller quelque figurines « fantastiques » ou » de l’héroïco-fantaisie » mais là, c’est un challenge : plus de 200 figurines liées à l’univers de Conan le barbare au travers d’un jeu sur table proposé en Kick-starter par Monolith. De nombreux blogs font déjà état de divers essais souvent très réussis. Je me lance donc et en voyant mes premières photos je me rends compte du reste à faire …. mais bon, juste pour prendre date !

Les hyènes et Conan (La boite contient 7 Conans et les suppléments 2, chaque figurine à une époque différente de sa « vie »))

Des bons : je rappelle qu’il s’agit (et ne s’agit que ) des personnages des nouvelles de Robert Howard écrites à partir de 1932 et publiées dans un journal de l’époque.). Exception qui confirme la règle, la fig de gauche …. je ne sais pas à quelle aventure elle se raccroche.

Les Pictes (mâtinés d’indiens de l’âge de pierre). Je crois que la boite en contient 20 ! Pas tibulaires mais presque !
Bon c’est un début ……………..