Avant que le brexit ne vienne ajouter des droits de douane à mes commandes en G Bretagne, j’ai profité d’un échange avec Jeff d’Outpost pour me procurer quelques compléments de sa gamme aztèque.





Avant que le brexit ne vienne ajouter des droits de douane à mes commandes en G Bretagne, j’ai profité d’un échange avec Jeff d’Outpost pour me procurer quelques compléments de sa gamme aztèque.





En tout cas je n’ai jamais vu ça dans mon Périgord natal.

Je poursuis ma visite chez « Atlantics ». Tout un troupeau de vaches et ses gardiens. Ici un aperçu, il y a 40 vaches en fait. Une partie d’entre elles sont des « Minifigs » métal 15mm.
L’Espagne et moi aussi, pour le moment avec ces jolies figurines Outpost.



En face, on se la coulait douce, partie de balle et balade en palanquin.



Je me suis tourné en premier vers les grandes nations impliquées dans les conflits napoléoniens. J’aligne donc dans mes vitrines des Français, des Russes, des Anglais (ces trois là en quantité), mais aussi des Portugais, des Saxons et des Bavarois. Des Polonais sont venus compléter les effectifs durant le confinement avec quelques Italiens. Des Wurtemburgeois sont dans les starting-blocks et des Espagnols pointent leur nez.

Un premier bataillon de ligne à distinctives rouges (tenue 1805) . Régiment de Guadalajara ou Cordoba. Les bataillons sont à 4 compagnies. Après 1808 les régiments n’auront plus qu’un seul bataillon. et un grand n’importe quoi en matière d’uniforme. Figurines AB de chez EUREKA UK.

Il s’agit d’un bataillon de fusiliers donc du 2eme ou 3eme bataillon du régiment. En effet les premiers bataillons dit « de grenadiers » comportaient 2 compagnies de grenadiers sur 4.

J’ai doté mon bataillon d’un drapeau d’infanterie générique. En général les régiments ont 2 drapeaux, le second et jaune avec 2 flammes rouge croisées. J’en équiperai mon bataillon de grenadiers.
Chez les Aztèques, la religion n’était pas de tout repos. Outre les sacrifices qui demandaient des connaissances anatomiques minimales, les prêtres, déjà grands cardiologues, devaient aimer la baston.

Toujours chez Outpost, voila une unité de prêtres guerriers. Des tatoués ayant à cœur leur métier il faut en convenir. Des milliers de sacrifices ( de quoi écœurer pourrait on dire !) furent faits lors de l’inauguration de la grande pyramide de Tenochtitlan (entre 3 et 84 000 belle fourchette ! disent les chroniqueurs)
La majorité de ma collection « pony wars » est en 15 ou 18mm aussi j’avais mis de côté certains « Atlantic » qui cotent un bon 20mm. L’occasion aidant, j’ai mis en couleur quelques uns d’entre eux, Xav verra ainsi que son cadeau a visé juste.

Retour de patrouille du 7eme de cavalerie. Fondé en 1866 à fort Ridley, le 7eme de cavalerie participera aux guerres indiennes;

5 de ses compagnies furent anéanties à little big horn et on lui doit aussi le massacre de wounded knee, Ce n’est pas joli, joli !
La suite au prochain numéro, je viens , en effet, de recevoir un lot de figurines Atlantic que j’ai acheté sur Ebay.
Période « Atlantics » oblige, je mets en peinture les 3 derniers cavaliers indiens qui me restent d’un lot cadeau de l’ami Roxgentil. Quelques piétons et du « mobilier » de piquenique complètent la scène du cambriolage.

Il m’a fallu plusieurs années pour en venir à bout mais c’est fait, je n’ai plus, pour l’instant, de cavaliers indiens. Reste des piétons ..

Le « piquenique » de l’US army tiré de la boite « camp US ». Je crois qu’il reste un boulanger, quelques gus de service et des bricoles.
Ebay étant passé par là, je viens de refaire le plein, voilà donc encore un complément :
Qu’est ce que la conquête du Mexique par Cortès était sinon un holdup à grande échelle avec circonstances aggravantes que l’on qualifieraient de nos jours de génocide. Il faut dire que « les conquistadors » (c’est leur faire un honneur immérité !) étaient pour la plupart soit des nobliaux sans fortune ni morale soit des aventuriers sans scrupules voire des bandits de grands chemins. Je reprends avec cette série la gamme Aztèques/conquistadors d’Outpost miniatures une firme écossaise que j’aime bien. D’une part les gérants sont sympas, à l’écoute et rapides, d’autre part les figurines sont plaisantes à peindre avec un petit embonpoint de bon aloi. Elles me rappellent les premiers Dixon.
Le consul Caius Marius, pour réduire autant que possible les bagages qui embarrassent toujours une armée, fit faire à chaque soldat un ballot, tant de son petit équipage que de ses provisions. On le portait sur l’épaule avec une fourche, ce qui en rendait la charge plus facile. C’est de là qu’est né le surnom : les mulets de Marius.
Frontin, Stratagèmes, IV, 1, 7
La charge allait de 30 à 40 kg. Vous pouvez consulter ce site pour plus d’infos : https://leg8.fr/armee-romaine/bagages-legionnaire/

Figs 15 mm métal de chez Warmodelling (je crois). On peut voir un « impedimenta » au complet. Belle gravure pour des 15.

Les mulets de Marius ne rigolaient pas tous les jours mais leur célérité en a surpris plus d’un ! 25 km par jour parfois jusqu’à 45 sous César.
Je me suis notamment intéressé, il y a trente ans, à la règle « pony war » que j’ai d’ailleurs traduite.Toujours dans le cadre de fouilles archéologiques, je viens de retrouver des Texas rangers ou des éclaireurs de l’US cavalerie en veste à franges.