Retour en arrière rapide en pleine « Barade » (la forêt de Jacquou le croquant en Dordogne). L’expédition de Major Von Bouts s’essaie au gros faute de palombes. Une partie de « lost lands ».
Retour en arrière rapide en pleine « Barade » (la forêt de Jacquou le croquant en Dordogne). L’expédition de Major Von Bouts s’essaie au gros faute de palombes. Une partie de « lost lands ».
C’était avant que l’idée saugrenue de peindre des figures compliquées sur des boucliers et des harnachements ne me prennent. Surtout que faute de transferts il fallait tout faire à main levée ! Voilà le résultat : « peut mieux faire surement » mais ne le ferait plus de nos jours où pour quelques euros on obtient tous les blasons imaginables. J’ai même opté dernièrement pour une idée trouvée dans un blog et qui consiste à traiter par ordi un blason « lambda » et à le coller et le vernir sur les boucliers. Résultat impeccable garanti (voir mes derniers chevaliers dans ce blog).

Sieur de Laval de Bois Dauphin, Sieur de Mareuil, Sieur de Beynac et du Bugues, Sieur de Barnabé (Périgueux)

Sieur de Mussidan, Sieur de Dussac et Corgnac, Sieur de Brantôme, Sirs Leslie et Linsey (des Anglais venus en Aquitaine)

Juan Fernandez de Herredia, Jean de Courcy, Jaime II de Mayorque, Sieur de Martel (porte étendard du roi de France à Azincourt)

Des copains aux précédents dont Du Guesclin et Hervé de Leirs (2 derniers à à droite) …. les autres je ne m’en souviens plus ?
Figurines en majorité Essex, quelques Touller notamment les chevaliers ibériques des XIII et XIV siécles. Pour mémoire voilà ce que les transferts (maison) peuvent donner :
C’était avant que des amis ne m’entraînent au musée de la RAF à Londres. Je vous assure que c’est du lourd, du net, du propre, une formidable journée quoi ! Beaucoup de modèles et des très gros, des simulateurs, des minifilms en 4D. Je recommande !
J’ai voulu m’essayer à flames of war mais voilà, je n’avais pas « d’objectifs »! En voilà quelques un achetés en l’état ou confectionnés par mes soins. Il me reste un lot de religieuses « Peter Pig » pour en faire un autre.
Plutôt que peindre d’une traite 20 ou 30 figurines d’une même unité, je suis passé à une méthode plus souple consistant à peindre des lots de 3 ou 4 bonhommes de chaque unité avec pour objectif de finir la troupe pour la fin d’année. Ainsi je mène de front une dizaine de projets. L’avantage c’est une monotonie évitée, l’inconvénient c’est que la méthode s’applique mal aux unités présentant des uniformes totalement identiques.
Voilà les sorties du jour.

En 15 : 5 Chouans Touller, 1 bataillon de marins de la « ligne », 6 artilleurs et 2 guérilleros espagnols, 1 off de marine de sa gracieuse majesté, des Ottomans (pirates barbaresques) tous Warmodelling et 2 indiens du Canada en 28.
A noter la difficulté à peindre les figs Warmodelling qui ressemblent de loin à des AB mais dont le « moulage » est assez approximatif.
Les ordres militaires furent sans aucun doute la plus importante ressource militaire des états croisés. Hospitaliers et Templiers apparaissent dans toutes les armées du roi de Jérusalem dés le 12ème siècle. Les hospitaliers doivent leur nom au fait que l’ordre fut fondé en 1070 afin d’aider les pèlerins en les accueillant dans l’hôpital du monastère de sainte Marie des Latins à Jérusalem. Les Templiers virent le jour en 1118 sous l’égide de deux chevaliers français, Hugh de Payens et Geoffroy de St Omer. A l’origine, ils devaient simplement protéger les pèlerins entre Jaffa et Jérusalem.
Voilà ma version 1980 de ces ordres. A recycler pour « le croissant et la croix ».

Pour le fun, voilà les chevaliers de Calatrava. Fondée en 1164 en Espagne cet ordre, héritier des templiers, se cantonna à l’Espagne

Les sergents associés aux grands ordres. Templiers devant, Hospitaliers derrière. Figurines Touller et Essex
A noter les attitudes plutôt statiques de ces figurines qui ont plus de 20 ans. Les nouveautés, la boite « Deus Vult » de Fireforge par exemple, offrent des poses beaucoup plus dynamiques.
C’était avant que le studio » Tomahawk » n’annonce la sortie de sa prochaine règle « Congo ». J’attends donc la sortie de l’opuscule qui obtient déjà de bons échos sans renier ma règle perso « aventures africaines » qui a l’avantage de pouvoir être utilisée avec un seul joueur.
Je suis prêt, regardez ci dessous !
Avant d’être allé à SALUTE, on regardait les CR des bloguistes et on « bavait » devant la vitrine. Mais ça c’était avant, pas vrai Phil et J Luc ? La cuvée 2015 parait avoir été un grand millésime mais que va-t-il se passer l’an prochain, la rumeur d’un déplacement vers une structure plus petite voire une suppression court toujours ?
Je ne peux résister au plaisir de mettre en ligne un court article bien représentatif de ce qu’était VICI* dans les années 80. Avec le recul, c’est un vrai régal.
Voici une enquête diligentée par un de nos membres de l’époque. Il s’agissait de trancher une question cruciale: l’odeur de l’éléphant désorganise-t-elle la cavalerie ?
« Un éléphant, ça trompe !Rassurez vous nobles puristes de l’almanach Vermot, cette fine plaisanterie demeure indubitable mais se n’est pas une raison de « se gourrer » !!
Puisque la rédaction de VICI relance le débat, et bien que n’étant ni Carthaginois ni Indien, ni Romain même décadent, encore moins Sassanides ou autre chose en « ide » (que Mars me pardonne), je ramasse la balle, pour vous entretenir de l’éléphant, ce champion de la désorganisation chevaline à distance.
Surtout n’allez point imaginer que l’éléphant m’est antipathique ! Sachez que vous étiez dans les roses Madame et les choux Monsieur lorsque je fus reçu à la cour du roi Babar dés 1935. Ne croyez pas non plus, mon dieu, que je prêche pour mon saint ! La décontraction wargamique dont je me flatte de faire toujours preuve , m’exempte de tous soupçons. Alors pourquoi ? Ne cherchez pas, c’est tout simple : j’ai voulu me mettre au parfum !!
Je résume les données du problème : l’odeur sui généris de l’éléphant perçue par le système olfactif du canasson moyen a-t-elle une influence quelconque que le comportement de ce solipède, si le pachyderme à trompe lui est caché …….. et ce dans un rayon ne pouvant excéder quatre vingt mètres environ ?? THAT IS THE QUESTION ? comme disait le si sympathique prince de Danemark à sa nounou anglaise.
Restait à trouver la réponse en interrogeant un spécialiste dont le témoignage pourrait être considéré comme irréfutable. Toutes autres théories, spéculations ou vaticinations de tous ordres ne sont, vous en conviendrez mon général, que littérature de café du commerce.
renonçant à découvrir un ancien combattant de la bataille de Raphia, j’ai préféré interviewer pour VICI un de mes amis, retraité du cirque qui a passé prés de quarante ans de sa vie aventureuse en compagnie des chevaux et des éléphants.
Que voulez-vous de mieux par les temps qui courent ? Je vous livre in extenso ce qui m’a été aimablement révélé .
« Vous me parlez de l’odeur caractéristique de l’éléphant capable de déclencher chez le cheval un réflexe de peur. L’éléphant, comme la plupart des bêtes que nous qualifions volontiers de sauvages, dégage une forte odeur bien spéciale, qui est nettement perçue en vase clos. Mais cette odeur s’atténue considérablement à l’air libre et il ma parait bien improbable qu’elle puisse être décelée à plus de 50 mètres de manière à troubler le comportement d’un cheval. D’ailleurs, à ma connaissance, l’odeur de l’éléphant ne détermine aucun réflexe de peur chez le cheval.
J’ai moi même fait placer des chevaux nouvellement arrivés dans notre ménagerie, dans des boxes aménagés sous une tente jouxtant celle où nous logions les éléphants, sans jamais remarquer aucun inconvénient.
Par contre, la vue d’un éléphant ou, qui plus est, d’un groupe de ces pachydermes fait naître chez le cheval une grande nervosité pouvant se traduire par de simples hennissements, si l’éléphant est loin, ou dégénérer en ruades désordonnées de nature à entraîner de graves conséquences pour l’entourage du cheval.
Une charge d’éléphant est quelque chose d’effrayant même pour des hommes aguerris… à fortiori pour des chevaux. Le pachyderme fait alors grand bruit en agitant trompe et oreilles. Je ne sais si les auteurs antiques ont décrit des phénomènes de désorganisation par l’éléphant de guerre, mais je peux vous affirmer que ce désordre ne pouvait provenir de la seule odeur des bêtes .
C’est,à n’en pas douter, de leur vue et du bruit qu’ils faisaient que pouvait résulter les désordres décrits.
Il ne serait pas sérieux de prétendre le contraire ….. La cause me parait entendue ….. »
Cette enquête ne pouvait qu’être prise en compte dans « Kadesh » la règle antique des CSO, Non ?
* Vici : le journal des CSO distribué de 1982 à 1997