Aujourd’hui 20 décembre j’ai produit via mon imprimante Elegoo mes premières figurines en résine





Aujourd’hui 20 décembre j’ai produit via mon imprimante Elegoo mes premières figurines en résine





Profitant d’une commande en Angleterre, je me suis procuré quelques pirates « des Caraïbes » afin d’équiper le rafiot que j’avais bricolé durant des ennuis de santé.




Ayant acquis une imprimante résine j’espère (on peut espérer !) produire d’autres « pirates » et canons de marine. J’ai en effet déjà récupéré des programmes adaptés sur le web. Je vais également refaire ma figure de proue qui est pour le moins artisanale !
La tradition remonte, pour les européens, à l’antiquité. On tuait le cochon à l’entrée de l’hiver et il fournissait de la viande pour toute la famille et pour une année entière.







Reste en chantier le 3eme régiment et un régiment d’infanterie légère.
C’est le cas des Tlaxcalans ou Tlaxcaltèques dont j’ai déjà parlé. Peuple ennemi des aztèques et partenaire de « leurs guerres fleuries », ces braves Tlaxcalans essayèrent en premier d’éliminer Cortes cependant malgré leur nombre, ils allèrent de défaite en défaite. Voyant cela, ils s’allièrent à Cortés et arriva ce que l’on connait. Il faut dire que ce n’était pas non plus des enfants de cœur, Cortés dit . « les terribles guerriers Tlaxcalans ». 30 000 d’entre eux aidèrent le conquistador à prendre Tenochtitlan, le massacre fut effroyable. En échange de son aide, ce peuple reçut un traitement à part et de nombreux privilèges. Les guerriers tlaxcalans resteront des auxiliaires des Espagnols partout en Amérique et jusqu’au XVII siècle les accompagnant même aux Philippines.



Les Quachics étaient une caste de guerriers particulièrement redoutables. Ils avaient le crane rasé à l’exception d’une crête ou deux et se peignaient le visage pour partie bleue le reste jaune ou rouge. Pour entrer chez les Quachics il fallait avoir fait au moins 6 prisonniers et réalisé d’autres exploits. Les prêtres guerriers n’étaient pas tristes non plus, d’une part, ils officiaient lors des sacrifices d’autre part ils participaient aux batailles avec pour objectif de ramener des prisonniers. Un détail : le guerrier aztèque ne craignait pas la mort, sa religion lui garantissait un retour au bout de 4 ans sous forme de colibri, c’est cool non ?

En 1809 l’armée espagnole « légitimiste » comptait 2 régiments de chasseurs. Comme toute la cavalerie ces régiments étaient sensés se composer de 5 escadrons de 140 hommes mais faute de chevaux, ils n’étaient capable d’aligner au plus que 2 escadrons de 120 hommes.
Mon régiment de chasseur se base sur ces effectifs soit 3 cavaliers par escadron au 1/40 eme.



C’est un fait très connu, les chevaux des conquistadors firent un effet « bœuf » sur les Aztèques qui n’avaient jamais vu d’équidés . L’équivalent, peut être, des éléphants sur les troupes d’ Alexandre à Gaugameles ou face aux Romains à Héraclée. Et même un peu plus car, au début, les Aztèques n’avaient pas pigé que cheval et cavalier étaient deux entités distinctes. Ils se croyaient face à des centaures en quelque sorte. L’histoire a retenu que Cortes n’avait avec lui que quelques chevaux ….. mais ce fut suffisant !


A part les Suisses, il faut dire qu’ils étaient partout à cette époque, ils n’allaient pas en Espagne pour vendre du chocolat mais pour la baston.





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L’incursion en Amérique centrale se poursuit avec des personnages haut en couleur.



Venise, les provinces unies, la Prusse, Naples, la compagnies des Indes et même la France furent ses clients de 1687 à 1786. Sous l’Empire les Wurtembergeois furent tantôt pour tantôt contre la France avec une grosse traitrise à Leipzig lorsque leur cavalerie passa à l’ennemi pendant la bataille. Pour cette raison, j’ai longtemps hésité à peindre ces gonzes.


L’armée du Wurtemberg compte 2 bataillons de chasseurs depuis 1805. Ils firent de toutes les campagnes dont celle de Russie où l’armée fut pratiquement totalement détruite. En 1813 les chasseurs deviennent le 9eme d’infanterie et seuls quelques dizaines de cavaliers et d’artilleurs passèrent finalement à l’ennemi à Leipzig.