Maintenant il y a carnaval m’a dit ma petite fille !
Voilà de quoi porter à 18 mes chevaliers aigles et du coup terminer la mise en peinture des derniers Aztèques que j’avais en magasin.
Maintenant il y a carnaval m’a dit ma petite fille !
Voilà de quoi porter à 18 mes chevaliers aigles et du coup terminer la mise en peinture des derniers Aztèques que j’avais en magasin.
C’était avant que le club ne se tourne vers des règles toutes faites finalement pas mieux que ses productions propres mais plus fédératrices. Il est vrai aussi qu’un bel état major est de nature à rehausser une table de jeu lesquelles sont de moins en moins austères de nos jours et c’est tant mieux !.

En premier quelques « Napo ». De gauche à droite celui de Minifigs, celui de Barthon façon campagne de France puis Bonaparte 1er consul et Bonaparte général.
C’était avant que l’on ne puisse constituer des bataillons entiers d’officiers différents. Je viens de faire le compte, j’accumule 125 officiers français napoléoniens hors ceux des unités dans ma vitrine ! Et je suis loin d’avoir toutes les marques ! Il y a de tout, des petits, des grands, des très grands, des fluets, des beaux, des pas géniaux, des coincés …
Il faut dire aussi que, en 15mm, cela peut aller vite. Old Glory, pour les Français, proposait, dans les années 90, 3 poches de 30 officiers supérieurs chacune ! Une seule pour les Anglais, les Russes et les Ottomans et encore avec peu de variantes. j’ai noté par contre l’offre de Warmodelling qui propose dans son catalogue des officiers supérieurs de marine de quoi « booster » un bataillon de marins.
Le 26 avril prochain se tiendra à Londres « le grand show de la figurine et du wargame » Salute 2015. Des rumeurs laissent entendre que 2016 pourrait être hypothéqué. A voir ! En tout cas, bon voyage Philippe, ramène nous des souvenirs !
C’était avant qu’ils soient chargés comme « des mules » et ne puissent plus avancer ou presque. Ils préfigurent la chevalerie à venir certes mais les chevaliers du moyen-âge utiliseront des chevaux autrement costauds !
La fin de l’empire romain se caractérise aussi par l’arrivée de cavalerie super lourde, chars d’assaut destinés à pulvériser le fantassin moyen : Les clibanaires et les cataphractes. Cette cavalerie charge au pas !
Au début les clibanaires ne se distinguent des cataphractes que par le petit bouclier qu’ils portent haut sur le bras alors que les cataphractes n’en ont pas. Par la suite le blindage du dernier suffira à le signaler. Le modèle vient de l’Est : Parthes, Arméniens, Sarmates, un peu plus tard Palmyriens sont des références.
Voici mes quatre unités (de 10 figurines) super lourdes en visuel. Ce sont des figurines Essex du début des années 90. Je ne suis pas sur quelles soient encore disponibles mais comme « tous les Essex » elles sont bien sculptées, trapues et faciles à peindre. Elles faisaient référence à l’époque.
C’était avant que je ne me rende compte que Rome avait finalement plus utilisé ses auxiliaires que ses légions. Il est vrai que la perte de semi barbares/candidats citoyens était moins importante que celles de vrais Romains fussent-ils fils du peuple. Il est vrai aussi que l’on parle de « légions auxiliaires » ce qui entretient le doute.
Voila quelques photos de mes auxiliaires peints avec plus de 30 ans de d’écart. Les premiers sont reconnaissables sur trois critères : des attitudes rigides et uniques, des mise peinture des yeux pas très réussie (ce détail ne frappe qu’à travers les photos et pas sur la table de jeu, à l’époque je n’avais pas d’appareil pour me rendre compte), enfin des boucliers peints « à la main »(l’arrivée des décalco. est une vraie bénédiction !).
C’était avant que je ne passe ou revienne à l’artisanat. Trois sorties de l’atelier : des peltastes grecs et un frondeur en provenance des boites plastiques « Victrix », trois croisés de chez « Fireforge games » et trois hospitaliers également croisés provenant du même fournisseur.

Bertrand de Gourdon (pas vraiment un copain de Richard, d’après la légende, il lui aurait tiré un carreau d’arbalète dans l’épaule à Chalus *) et Archambeaud de Comborn Turenne seigneur de Corréze (XII siécle)
* la légende cite également un dénommé « Basile ». Ceci dit, Richard ayant rasé le chateau de son pére à Gourdon, il est aussi possible que notre Bertrand se soit vengé ce jour là.
Bon d’accord, le filon s’épuise « avant je .. mais ça c’était » est un peu poussif. Peut mieux faire disais mon instit ! Toujours est-il que ma règle « saga africaine » s’enrichit aujourd’hui de quelques figurines sympas.
L’infanterie.
Fondée en 814 av JC par des Canaanites Phéniciens (« peau sombre » en grec ancien, appelés « Poeni » par les Romains d’où « guerres puniques ») venant surement de Tyr, Carthage, puissance maritime, n’a pas cessé d’essayer de coloniser des zones autour de la Méditerranée. L’Espagne, la Sicile, l’Italie, les côtes libyennes et algériennes furent tour à tour ses terrains de jeu. Ceci explique la diversité des troupes qu’elle alignera au fil de ses guerres avec les Romains. Carthage fut rasée en 146 av JC.

Des grecs mercenaires se battirent pour Carthage lors de la 1ere guerre punique. Il est possible qu’ils aient été équipés de piques.
Il y a maintenant plus de 20 ans, Hannibal m’avait inspiré. Kadesh se prêtait bien à cette armée haute en couleur qui permettait de compiler des Romains, des Celtes, des Africains divers et variés et des éléphants, le tout en quantité ! Mon armée est constituée de vieilles figurines Minifigs, Naismith, Donnington, Corvus Belli (les plus récentes) et quelques Essex et Touller. Peinte début 90, je confirme que les traces de poussière sur les têtes des éléphants sont authentiques. J’envisage de revisiter cette dernière sous l’angle « art de la guerre ».

Mixage de 3 versions : têtes Minifigs, corps Donnington ou Naismith voire « modéle Kinder » (à l’arrière droite) mais ce dernier est plutôt de type indien.
A noter que les figurines 15mm Donnington (plutôt petites) sont plus « brutes de décoffrage » que les Corvus par exemple. Essex est égal à lui même avec des poses improbables mais qui ont du favoriser la coulée.