Avant nos rencontres napoléoniennes se passaient en Europe … mais ça c’était avant ! (2)

Post 2 la cavalerie  et l’artillerie (topijis).

Au même titre que pour l’infanterie, j’ai trouvé chez A Touller un large éventail des cavaleries ottomanes. Old Glory 15 et quelques Minifigs complètent l’ensemble.

Chez les Ottomans « napoléoniens » la cavalerie est l’arme par excellence, elle dépasse les fantassins en importance et en prestige .

Les Suvarileris :

28 000 hommes en 6 divisions sont dénombrés en 1 800. Deux de ces divisions sont dites « de garde ». L’une des 2 est connue comme étant la garde du sultan sous le nom de Silahtar (les porteurs d’armes) bien que sous Selim III ce rôle ait échu à une unité de Sipahi d’élite (Oglans ou « les enfants des sipahis »).

En terme de jeu, cette troupe est assez assimilable aux dragons français, les « gardes » plutôt à des cuirassiers .

Garde suvarileri

Garde suvarileri

Suvarileri "de ligne"

Suvarileri « ligne »

Suvarileri

Suvarileris version « lourde »

 

Autres suvarileris

Autres suvarileris (garde)

 

Les Sipahis :

Ils se rapprocheraient plutôt des dragons espagnols de part leur qualité. Dotés de lances ils peuvent être retenus comme lanciers. Ils représentent la majorité de la cavalerie. Cette cavalerie n’est pas payée. Elle est organisée en unité de 1 000 hommes. Ils sont estimés à 100 000 dans l’empire sous Selim III. Seuls 10 000 d’entre eux, régulièrement entraînés, sont dignes de ce nom. Troupe irrégulière, ils n’ont pas vraiment d’uniformes sinon ceux de leur province. Beaucoup viennent d’Asie. Ces unités sont largement dotées en bannières ou sous bannière de toutes les couleurs.

Sipahis anatoliens

Sipahis anatoliens (Touller et Minifigs à gauche) -les bannières viendront prochainement.

Les Mamelouks :

Les fameux mamelouks qui impressionnèrent Napoléon lui même étaient à l’origine des esclaves . Par la suite le recrutement s’orienta vers le marché des garçons caucasiens. Chaque mamelouk était richement armé, doté d’un cheval de race arabe et suivi de 2 servants à pied en support. Ces derniers réapprovisionnaient leur maître en armes et achevaient les ennemis tombés. 12 000 mamelouks servaient en Egypte lors de la balade de Napo. A côté de la masse de cavalerie légère subsistent quelques unités lourdes : les mamelouks féodaux (et pour cause!).

Les « légers » peuvent être assimilés à des hussards français en terme de jeu.

La masse colorée des Mamelouks aux Pyramides

La masse colorée des Mamelouks aux Pyramides. A noter 4 références chez AB (magnifiques)

Mamelouks féodaux, toujours d'actualité en 1 800

Mamelouks féodaux, toujours d’actualité en 1 800

Les Yoruks :

Descendant des unités de cavalerie volontaire turcomane, les Yoruks servaient de cavalerie légère. Leur rôle était de précéder l’armée et de terroriser les peuples ennemis par des raids en profondeur.

Ils peuvent être assimilables à des cosaques.

Des Yoruks ou cosaques !

Des Yoruks ou cosaques ! (en mélange !) – Un djellis de l’ouest s’est glissé au fond.

Les Djellis :

Autre cavalerie légère. Il s’agit là de peuples tartares d’origine recrutés en Croatie, Serbie, Bosnie voire même quelques Turcs. Ils étaient réputés pour leur férocité et leur mépris de la mort. Ce sont les « Bashibazouks » qui veut dire « fous de la tête ».

Les Djellis de l’ouest peuvent être assimilables à des chasseurs, ceux de l’Est à des cosaques. Ceux de l’ouest ressemblent assez aux mamelouks.

Les tartares

Les tartares (djellis de l’Est)

 

La cavalerie arabe :

Les auxiliaires de cavalerie les plus importants étaient les bédouins, on les retrouve partout d’Est en Ouest. Incapables de présenter le front uni d’une unité formée, leur rôle consistait à harasser l’ennemi par des raids , des embuscades et la coupure des communications.

Ils peuvent être assimilables à des cosaques (en désordre).

DSC04084

Cavalerie arabe ou berbère. Une partie peut être montée sur dromadaire. A Touller propose deux versions : fusil ou lance.

L’artillerie :

Seule arme vraiment modernisée sous Sélim III, l’artillerie compte 5 000 hommes au moment de la visite de Napoléon. Même avant l’arrivée des « conseillers » français les artilleurs ottomans étaient réputés pour leurs capacités à faire des tirs de barrage lors d’offensive, des tirs séquencés ou des tirs d’illumination de nuit. Ils étaient aussi experts en fabrication de canons voire de canons géants coulés sur place lors de sièges. Sélim réorganisa 23 régiments d’artillerie. A côté des pièces ultra lourde Selim mis en place des batterie de 6 de type français. 4 unités de mortiers furent aussi constituées (la première dotée de mortiers de 65 cm de diamètre, la seconde de 36, la troisième de 22 et la quatrième de 14).Les performances de cette artillerie furent bridées par la piètre qualité de la poudre utilisée.

Du super lourd et une batterie de 6.

Du super lourd et une batterie de 6 à gauche. Les gros canons ont été obligeamment fournis par sa majesté britannique puisqu’il s’agit de souvenirs de la tour de Londres.

DSC04092

Certaines pièces semblent provenir de la guerre de cent ans. A noter le caisson particulier et un train composé de bœufs. Au coeur de la batterie de gauche, pour le « clin d’œil », un officier d’artillerie français.

Pour finir en beauté, Une partie de mon état major derrière un train doté de chevaux.

Pour finir en beauté, Une partie de mon état major  (figurines Touller et Old Glory) derrière un train Touller doté de chevaux.

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